Un sujet qui passionne

Les mobilités sont à Lyon, au cœur de l’actualité. La municipalité souhaite démotoriser les citoyens, au profit des transports en commun, vélos et trottinettes.

Anticiper la vague verte

La majorité des trajets urbains sont de moins de trois kilomètres, il y a donc une véritable alternative à mettre en place. « Notre objectif n’est pas de remplacer tous les véhicules motorisés, indique Valentin Lungenstrass adjoint délégué aux mobilités, mais de proposer autre chose ». Il est cependant certain qu’à l’échéance 2025 le diésel sera interdit dans la cité. Comme les voitures électriques sont chères, la ville accompagnera par des aides, ceux qui ont réellement besoin d’un véhicule. De toute manière, les pistes cyclables vont continuer à se développer, car d’après l’adjoint, une augmentation de 30% de la pratique du vélo a été constatée, et cela favorisera la libération des trottoirs au profit des piétons.

D’un côté, trop de lyonnais sont attachés à leur voiture qui engendre de la pollution, et de l’autre ces mêmes lyonnais demandent plus de végétalisation, il y a donc contradiction !

La municipalité va proposer un calendrier pour la piétonisation de la presqu’ile, car d’après elle, cela représente un atout pour le centre-ville. Des parcs relais aux abords de celui-ci seront développés. Pourtant cela n’est pas l’avis de tout le monde, d’autres pensent que cela entrainera sa désertification. Mais Valentin Lugenstrass se défend en répliquant que la piétonisation favorise d’autres villes, donc pourquoi serait-ce différent à Lyon ? « Nous sommes dans une période d’urgence climatique, nous devons tout faire pour aller à l’encontre de la pollution ! ».

contact: lyon-presquile@orange.fr

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