Mémoire douloureuse

Afin de marquer la journée nationale en Hommage aux victimes de l’esclavage, le 23 mai, une cérémonie de commémoration, organisée par l’Observatoire de Lyon de la Vie des Outre-mer, a eu lieu dimanche dernier place Antonin Poncet.

Les Hommes ne sont pas des objets

Pendant des siècles la pratique de l’esclavage était courante, mais elle s’est accentuée particulièrement au XVIIIe, siècle durant lequel quelques vingt millions d’êtres humains ont été embarquées depuis les côtes africaines.

Il s’agissait du « commerce triangulaire. Des bateaux partaient d’Europe vers les Antilles chargés de vin et de denrées. Une fois cette marchandise livrée, ils repartaient avec des cadeaux vers les côtes africaines où ils achetaient des esclaves pour aller les vendre aux Amériques, pour la récolte du coton et de la canne à sucre. Puis les bateaux revenaient chargés de produits manufacturés. « Tous ces hommes et ces femmes vendus comme esclaves étaient nos aïeux, lance le président Loïc Laplagne, nous voulons leur rendre leur dignité, et les célébrer ».

Tous ces esclaves ont su résister, sans se résigner, en choisissant l’amour et la vie. Ils ont survécu à l’impensable, dans un monde bien injuste. Ils ont lutté jusqu’au bout, jusqu’à 1848, année de l’abolition de l’esclavage.

Le 23 mai est une date importante qui permet de ne pas oublier ces nombreux anonymes morts au cours des traversées ou dans les plantations. La traite négrière fut l’un des plus grands génocides que l’humanité n’ai jamais connus.

contact: lyon-presquile@orange.fr

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