La Métropole empêtrée

Créé en 2011, le collectif lyonnais pour un audit de la dette publique s’est particulièrement impliqué dans les emprunts toxiques hérités du département du Rhône.

Avant 2015, la communauté urbaine n’était pas endettée comme la Métropole l’est aujourd’hui. « Le Conseil Général s’est à partir des années 2001-2002, gavée d’emprunts toxiques » indique Jean-Jacques Lacroix membre du collectif, ancien ingénieur des collectivités locales. De ce fait, la Métropole a récupéré 65% de l’actif comme du passif, donc des emprunts toxiques dont le taux est indexé sur le cours des monnaies, en l’occurrence l’euro et le franc suisse. Elle doit donc aujourd’hui en rembourser deux au taux respectifs de 3% et 14%.

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S’apercevant de la monté des cours, le Conseil Général a, dans les années 2012-2013, rebonifié ces prêts, ce qui a couté cent millions d’euros à la collectivité. Malgré un rapport accablant de la cours des comptes, la Métropole voudrait recommencer l’opération en 2016, pour un cout quatre fois supérieur.

Le collectif dit halte, un recours en justice a été fait à l’encontre des banques pratiquant ces prêts aux taux exponentiels, mieux vaut attendre le délibéré. Ce sujet est à l’ordre du jour du conseil Métropolitain du 21 mars prochain.

contact: lyon-presquile@orange.fr

 

 

 

 

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