Internet un complément indispensable

Le e-commerce qui n’en est qu’à ses débuts, bouscule le marché des antiquités, sans vraiment le faire avancer.

Mettre en ligne régulièrement – Depuis le début du XXIe siècle, les sites professionnels ont explosés, mais restent souvent des sites vitrines étant donné les problèmes d’alimentation et de référencement. Jean Rey antiquaire rue Auguste Comte avoue que « le tenir à jour représente un gros travail mais internet est une nécessité, car les boutiques sont moins visitées ». Nombreux sont ceux qui reconnaissent que cette ouverture sur le web est la seule façon de maintenir le marché en touchant une clientèle supplémentaire. Il est fréquent qu’un quart des ventes soit aujourd’hui faites grâce à internet, et cela ne va qu’en augmentant.

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Des sites marchands regroupant des pièces appartenant à différents antiquaires, se sont alors développés au niveau national et international. A Lyon, deux catégories d’antiquaires existent, ceux qui ont vu internet comme une aubaine, et ceux qui préfèrent recevoir leurs clients, car « le summum de l’antiquaire, c’est l’être humain qui est en face ».

L’ensemble de la profession reconnait tout de même que le volume des transactions, aussi bien à l’achat qu’à la vente, a considérablement baissé. « Seule reste une niche où trouvent place des pièces rares ou de très haute qualité » avance François Royer marchand d’armes rue Auguste Comte.

Pour autant, les survivants ne sombrent pas dans le pessimisme, car l’arrivée de nouvelles boutiques comme les galeristes ou le design, est synonyme de nouvelle clientèle que le beau attire.

contact: lyon-presquile@orange.fr

 

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