Inégalités flagrantes

Situation préoccupante, le cumul des différentes crises à travers le monde met en péril les droits des filles !

Grandir à l’abri des dangers

Le lundi 11 octobre était la Journée internationale de la fille, occasion d’alerter sur les pires formes que peuvent prendre les violences faites aux filles dans les contextes fragiles.

  • Chaque minute à travers le monde, vingt-deux filles sont mariées avant leurs dix-huit ans.
  • Chaque année, près de huit cent mille jeunes filles âgées de moins de quinze ans sont victimes de grossesses précoces.  
  • Cent trente-deux millions de filles sont privées d’éducation, alors que celle-ci est un levier indispensable à l’émancipation et au développement des populations. Leur droit d’aller à l’école reste encore massivement bafoué.
  • Face aux crises, les enfants et plus particulièrement les filles sont les plus exposés aux violences intensifiées par la fermeture des systèmes scolaires.

Dans les pays en développement, la pauvreté des familles représente un frein majeur à la scolarisation des petites filles. Frappées de plein fouet par la précarité, ces familles vulnérables sont contraintes de marier leur fille très jeune, pour des raisons financières. Certaines d’entre elles, voient le mariage comme le seul espoir d’une vie meilleure, bien loin de se douter qu’il viendra davantage assombrir leur avenir et les plonger dans le cercle vicieux de la pauvreté. Elles doivent bien souvent endosser un rôle jugé incompatible avec le suivi de leurs études.  

Une triste réalité en augmentation

Représentant une violation des droits de l’enfant, le mariage précoce demeure une réalité pour beaucoup trop de filles : douze millions d’entre elles sont mariées avant l’âge de dix-huit ans chaque année.

La pandémie de COVID-19 a notamment provoqué une hausse inédite de cette pratique :

  • Dix millions de filles supplémentaires risquent d’être mariées précocement en raison de la pandémie.
  • Les mariages précoces ont plus que doublé entre mars et décembre 2020, par rapport à l’année précédente, et le nombre risque encore d’augmenter.

« Nous plaçons la défense des droits de l’enfant au cœur de nos actions, affirme Camille Romain des Boscs, Directrice Générale de l’association Vision du Monde, et nous mobilisons pour que chaque fille ou tout au moins le plus grand nombre, puisse avoir accès à l’éducation et grandir dans un environnement sûr où elle peut devenir actrice du changement ».

contact: lyon-presquile@orange.fr

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