Dynamisme de la recherche

Aloïs Alzheimer a décrit la maladie qui porte son nom, au début du XXe siècle, et depuis la recherche pour l’éradiquer, progresse dans le monde. Les Entretiens Alzheimer ont eu lieu comme toutes les années, le lundi 4 octobre à l’Hôtel de Ville.

Déclin de la mémoire

Il s’agit d’une maladie dégénérative complexe et multifactorielle, qui détruit les cellules du cerveau. Elle évolue sur de nombreuses années. Des facteurs génétiques et des terrains familiales propices peuvent en être la cause. Elle est liée à la génétique, à l’environnement, au mode de vie, à l’état de santé. « La présence d’un facteur génétique n’assure pas que l’ont développe la maladie, indique le docteur Antoine Garnier-Crussard, mais si les parents l’ont développé, il y a plus de risques pour les enfants ». Pour la prévenir, l’éducation culturelle dès l’enfance, et l’activité physique sont des facteurs importants.

Le premier diagnostic est fait par le patient lui-même, qui ressent des troubles de la mémoire. Les principaux facteurs de risque sont l’âge, la sédentarité, la dépression, le stress, les troubles du sommeil. Les activités physiques et intellectuelles sont des facteurs qui alimentent le cerveau, et maintiennent la réserve cognitive à un bon niveau, ce qui a tendance à éloigner l’apparition de la maladie, et des premiers symptômes.

contact: lyon-presquile@orange.fr

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.