Citoyens responsables

L’épidémie de Covid-19 n’est pas derrière nous. Il est nécessaire de faire preuve de responsabilité pour éviter une troisième vague.

Casser la dynamique de la pandémie

Compte tenu de l’évolution positive du virus, la réouverture des commerces a lieu ce week-end , dans le respect d’un protocole renforcé ; les 8 m² par client exigés devront être appréciés avec bon sens, les gestes barrière respectés, et la boutique aérée fréquemment. Cette période de fin d’année est cruciale pour les commerçants. « Au mois de novembre je n’ai pas baissé les bras, grâce aux nouvelles technologies et au click and collect, j’ai tout de même fait 20% de mon chiffre d’affaire. indique Sophie patronne de L’Arbre aux lutins rue Franklin, j’espère que décembre sera bon, car j’ai fait rentrer tout mon stock ! ». Dans le cadre du fonds de solidarité, les commerçants bénéficieront d’une aide de dix mille euros ou de 20% de leur chiffre d’affaire.

Dès le 28 novembre, les activités individuelles de plein air seront possibles, et les lieux de culte seront rouverts progressivement. La jauge de trente personnes présentes dans l’édifice pourra évoluer en fonction de la capacité d’accueil du lieu. A partir de cette même date, les bibliothèques et archives seront de nouveau accessibles, toujours en prenant de nombreuses précautions comme dans l’ensemble des commerces culturels.

Les cinémas et théâtres ne rouvriront que le 15 décembre, mais devrons fermer à 21h, à cause du couvre-feu instauré la semaine précédente.

Malheureusement, les bars et les restaurants devront rester fermés car des études ont montrés qu’ils sont des lieux de contamination élevée, car ils sont des espaces clos, où les clients n’ont pas de masque et où la distanciation est difficile à respecter. « On nous fait croire que le virus est actif pour les gens assis, mais pas pour les gens debout comme dans les supermarchés, c’est incohérent ! » lance Jean Édouard Guillemard responsable d’Etienne Coffee & Shop à la Confluence. L’Etat doit les accompagner très fortement, d’abord par une aide financière, puis en valorisant leurs savoir-faire, dès leur réouverture prévue le 20 janvier.

Une indemnité de neuf cents euros par mois pendant quatre mois sera versée aux travailleurs précaires, mais pour certains cela n’est pas suffisant, et risque d’entrainer des situations de détresse psychologiques.
Face à cette crise économique et sociale d’une ampleur sans précédent, l’Etat apporte son soutien pour éviter les faillites, en renforçant les aides déjà octroyées.

contact: lyon-presquile@orange.fr

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