Des vœux festifs et cosmopolites

« Le 1er, arrondissement au cœur de la ville, se distingue par sa singularité, sa richesse et sa diversité » ainsi a commencé la maire Nathalie Perrin-Gilbert, lors de la présentation des vœux le mardi 17 janvier, dans les locaux de l’école Esmod, rue Burdeau, dont le bâtiment, un ancien tri postal, est une reconversion réussie.

La réalité du quartier – Mais il y en aura d’autres comme la Halle de la Matinière qui à partir de l’automne 2017 sera un lieu dédié à l’économie sociale et solidaire, ou le collège Truffaut qui se reconvertit en auberge de jeunesse, maison des associations et jardin public. « Dans ces deux cas, la Métropole a tenu compte de nos souhaits et de nos avis,  poursuit le maire, nous mettons nos actes en cohérence avec nos promesses ».  De belles réalisations naissent de l’intelligence collective, de partenariats entre le public et le privé. ! La salle Rameau doit fermer d’ici quelques mois, pour être vendue. Bien que la ville ait précisé que des activités culturelles y seraient maintenues, il est nécessaire de rester vigilants. La Galerie des Terreaux reste aussi une préoccupation majeure des élus d’arrondissements qui souhaiteraient la voir réhabilitée.

Le 1er est attaché aux métiers, aux savoir-faire. De nombreux artisans, créateurs, artistes et commerces de proximité sont implantés particulièrement dans les pentes de la Croix-Rousse. Le 1er, c’est également la recherche constante de l’équilibre social, de l’accueil et de l’insertion des migrants, de la solidarité.

La première préoccupation de la mairie du 1er est l’intérêt général, et le bien-être des habitants. Dans cette optique, une aire de skate, une nouvelle crèche, et une épicerie mobile place du Griffon vont voir le jour en 2017, et l’angle des rues Terme et Sainte-Catherine sera réhabilité. « D’autres projets n’ont pas encore abouti, mais nous ne baissons pas les bras ». Ainsi, l’ancienne école des Beaux-Arts pourrait être dédiée aux activités artistiques et créatrices.

« Nous avons également un devoir de transmission, soutient Nathalie Perrin-Gilbert, aussi prenons garde aux économies ». En effet, réfections et réhabilitations au moindre coût ne sont pas la solution. Les places des Terreaux, de la Comédie, Louis Pradel qui font partie, tout comme la rue de la République, du plan presqu’ile doivent être réhabilitées dans les prochaines années, mais l’enveloppe prévue de vingt-six millions d’euros sera-t-elle suffisante ?

Il est nécessaire que les élus, les habitants et acteurs de la ville travaillent ensemble, pour la transformation de l’arrondissement, de la cité et de la métropole.

contact: lyon-presquile@orange.fr

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