Des veux pleins d’espoir

Au nom des élus du 1er,  le maire Nathalie Perrin-Gilbert a présenté ses vœux dans la Halle de la Martinière, aux habitants de l’arrondissement.

Urbanisme et patrimoine

Cette halle était depuis 1838, un lieu de retrouvailles, puis la fréquentation a décliné, il a donc fallu la réadapter à l’époque actuelle. Aujourd’hui elle propose de l’alimentation durable et bio. La mairie du 1er aime soutenir des projets locaux tel que celui-ci, ou d’autres  comme la piétonisation des pentes, ou la réhabilitation de la Maison des Chartreux pour en faire un espace dédié à l’économie sociale et solidaire. Cinq lombricomposteurs sont en expérimentation dans l’arrondissement, et sont appelés  à y rester. « Nous rendons régulièrement des comptes sur nos actions, indique Nathalie Perrin-Gilbert, nous avons la conviction que le service et le patrimoine publics doivent être protégés, car il sont essentiels ». Et de préciser que cette halle en est un symbole, elle reste dans le patrimoine municipal qui sera légué aux générations futures. Il en est de même pour l’ancien collège Truffaut qui va devenir un lieu associatif ouvert sur l’extérieur, et pour la salle Rameau, pour laquelle les élus du 1er refusent la vente, car elle doit rester une locomotive culturelle pour le quartier. Les équipes du 1er portent haut la qualité du service public.

Renouer dans la confiance

La confiance est essentielle dans la réalisation des projets. Pour cette halle par exemple, les élus du 1er ont fait confiance à l’association Hall Mart’ initiateur du projet, puis à l’architecte et à la société Etic qui l’ont réalisé. « Cependant précise Georges Képénékian maire de Lyon, elle est le fruit d’un travail collectif dans lequel la ville était partie prenante ».

La confiance, c’est aussi savoir déléguer, aux Conseils de Quartier, au Conseil des Ainés, ou se tourner vers la jeunesse avec le Conseil d’arrondissement des enfants.

L’accueil et l’hospitalité sont également des valeurs du 1er. Des actions sont menées avec les écoles, les collèges et les lycées qui acceptent tous des mineurs qui ont fui leur pays. « Au nom de la protection de l’enfance, nous devons les accueillir, poursuit Nathalie Perrin-Gilbert, c’est ce que font certaines familles qui leur ouvrent leur porte, les hébergent, ces migrants doivent être considérés comme des résidents à part entière de l’arrondissement ».

Pour Georges Képénékian, afin de maintenir la cohésion et la cohérence de la cité,  la ville doit avoir une vision globale sur les arrondissements qui ne sont pas des micros territoires mais font partie de la cité. « Les enjeux qui sont devant nous rendront à n’en pas douter, le 1er de plus en plus attractif ». Et de préciser que « Tout est question de confiance pour faire converger nos différences de vue ; les lyonnais attendent beaucoup de leurs élus, sur tous les sujets ». Pour cela il est indispensable que les arrondissements, la ville et la métropole renouent le dialogue et travaillent ensemble.

contact: lyon-presquile@orange.fr

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