Urgence patrimoniale et culturelle

Depuis que la Région a proposé d’investir dix millions d’euros pour la réfection du Musée des Tissus et des Arts décoratifs, et de mettre un million en fonctionnement tous les ans, une solution semble se dessiner.

Décision à l’automne – Les musées resteraient rue de la Charité, dans les Hôtels de Villeroy et Lacroix-Laval qui seraient cédés par la Chambre de Commerce, à la Région qui deviendrait le chef de file de ce projet.

Décision à l’automne – Les musées resteraient rue de la Charité, dans les Hôtels de Villeroy et Lacroix-Laval qui seraient cédés par la Chambre de Commerce, à la Région qui deviendrait le chef de file de ce projet.

Si la ville et la métropole étaient quasiment absentes lors des précédentes réunions, elles l’étaient de nouveau celle du 20 juillet. « Nous ne pouvons nous tenir en marge d’un tel projet » assure le nouveau maire de Lyon Georges Képénékian qui ne peut pas accepter que l’on dise que la ville est absente de ce projet depuis quatre ans. « En tant qu’adjoint à la culture, je me suis beaucoup impliqué dans ce dossier pour essayer de sauver ce musée ». Et d’expliquer qu’une délocalisation aux musées Gadagne et des Confluences aurait permis de toucher plus de visiteurs, et qu’il faut trouver une solution qui ne fasse pas uniquement appel à de l’argent public. Le projet qui devrait être retenu n’est pas celui de la ville qui reste tout de même attentive aux propositions émises, car elle désire coopérer.

De son côté, le président de la Métropole, David Kimelfeld relève que ce projet manque d’ambition, et ne s’inscrit pas dans la mouvance du XXIe siècle. Quoiqu’il en soit, la décision finale est reportée à septembre !

Si la ville et la métropole étaient quasiment absentes lors des précédentes réunions, elles l’étaient de nouveau à celle du 20 juillet. « Nous ne pouvons nous tenir en marge d’un tel projet » assure le nouveau maire de Lyon Georges Képénékian qui ne peut pas accepter que l’on dise que la ville est absente de ce projet depuis quatre ans. « En tant qu’adjoint à la culture, je me suis beaucoup impliqué dans ce dossier pour essayer de sauver ce musée ». Et d’expliquer qu’une délocalisation aux musées Gadagne et des Confluences aurait permis de toucher plus de visiteurs, et qu’il faut trouver une solution qui ne fasse pas uniquement appel à de l’argent public. Le projet qui devrait être retenu n’est pas celui de la ville qui reste tout de même attentive aux propositions émises, car elle désire coopérer.

De son côté, le président de la Métropole, David Kimelfeld relève que ce projet manque d’ambition, et ne s’inscrit pas dans la mouvance du XXIe siècle. Quoiqu’il en soit, la décision finale est reportée à septembre !

contact: lyon-presquile@orange.fr

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