Une vie passionnée

Il y a deux cents ans, en 1820, le mathématicien physicien lyonnais André-Marie Ampère met en évidence les principes fondamentaux de ces spécialités, et notamment l’unité de mesure qui porte son nom.

Un savant autodidacte !

Né en 1775 dans une famille de soyeux, le jeune André-Marie reçu une éducation rousseauiste. Il va se former librement, en puisant dans la bibliothèque de son père.

Nait alors chez lui une véritable passion pour les sciences. Il installe chez lui un petit laboratoire où il donne des cours privés, puis en 1801 est nommé professeur de physique-chimie à l’Ecole Centrale de l’Ain, puis de mathématiques au lycée de Lyon, époque à laquelle il publie son premier mémoire d’importance, qui sera suivi de plusieurs autres. En 1809 il est appelé comme professeur d’analyse et de mécanique à l’école polytechnique à Paris, où il entre à l’Académie des Sciences, et obtient la chaire de physique au Collège de France. Ses principales découvertes concernent l’électromagnétisme et la chimie.

A partir de 1820 il étudie la relation entre magnétisme et électricité. Le principe le plus connu qu’il ait découvert se résume dans la loi de l’électrodynamique qui engendrera le développement de l’électricité. De son vivant déjà, Ampère est reconnu par ses pairs comme un savant de première catégorie.

Lyon ne pouvait faire moins que de lui attribuer en 1884, une place sise dans le 2e arrondissement.

contact: lyon-presquile@orange.fr

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