Un moment privilégié

Dimanche prochain, la Fête des mères aura une saveur particulière pour celles qui ont donné la vie ces dernières semaines. Des naissances attendues dans l’inquiétude en raison des mesures et des consignes restrictives liées au coronavirus.

En solo à la maternité

Alors que l’ombre du Covid-19 s’étendait sur la France, deux cent mille naissances étaient attendues entre mars et mai. « Elles n’ont finalement pas été plus touchées ou plus sévèrement affectées par la Covid que les autres », se réjouit un médecin gynécologue-obstétricien.

Lors de l’épisode de grippe H1N1, l’effet bénéfique de la limitation des visites avait été constaté, et il en a été de même depuis le 15 mars. Ce huis-clos correspond aux besoins du nouveau-né, beaucoup de mamans avouent l’avoir bien vécu. « Je n’aurais jamais osé dire non aux visites, raconte Ombeline, mère de Joseph, né le 1er avril, le Covid me l’a imposé, j’ai pu me reposer et être au plus proche de mon enfant ». Elle a pu nouer un lien très fort avec son fils au cours des quarante-huit premières heures. Ce fut pour elles un moment privilégié !

Bien que durant ces deux mois l’épidémie ait battu son plein, une faible proportion d’enfants a été infectée, et pratiquement aucun nouveau-né, et de toute manière avec un caractère très bénin.

Certes, les maternités ont dû se réorganiser, mais les infirmières et le personnel ont été soulagés de voir que les mères acceptaient bien cette situation qui en fait a été bénéfique pour elles et pour leur enfant !

contact: lyon-presquile@orange.fr

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