Revenir à la nature

Dans le cadre des deuxièmes assises nationales des insectes pollinisateurs, soutenues par la Région, qui ont lieu à l’Hôtel de Ville du 25 au 27 septembre, Alain Giordano, adjoint délégué aux espaces verts a fait savoir que la gestion naturelle de ces espaces est l’ADN de la ville.

Au cœur de l’espace public

En effet, depuis 2007, plus aucun produit phytosanitaire n’est employé pour conserver les espèces. Cela a permis une diversité de fleurs à Lyon, parce qu’il y a une diversité d’insectes pollinisateurs qui ne sont plus détruits par les produits chimiques. « Protéger la biodiversité, c’est protéger l’homme, indique l’adjoint, avec le zéro phyto , nous sommes dans la bonne direction ». En effet, les insectes représentent la base de la chaine alimentaire, ils  jouent un rôle crucial pour le bon fonctionnement des milieux naturels.

La ville compte quatre cent cinquante hectares d’espaces verts, et à l’ambition d’aller plus loin en en créant au plus près des habitations. D’ailleurs des micro-implantations florales, sollicitées par les riverains, verdissent certaines rues, pour un total de neuf kilomètres ; la première date de 2005 et est toujours en place !

Lyon fait le maximum pour planter et fleurir, elle encourage la végétalisation des toitures où il y a un potentiel de trois cent soixante-dix hectares. Depuis son centre horticole, elle fournit toutes les plantations, sauf celles du centre-ville trop nombreuses puisque soixante-dix mille à planter en quelques semaine, une partie est donc achetée chez des producteurs locaux.

contact: lyon-presquile@orange.fr

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