Relance non généralisée

Si la France se réjouit que la relance économique soit de la partie, ce n’est pas le cas pour toutes les entreprises, et particulièrement pour les petites comptant moins de dix salariés.

Optimisme de façade

Depuis début 2001, les Très Petites Entreprises (TPE) qui sont plus de cinq millions en France, sont particulièrement impactées par la crise. Elles sont sous tension, plus de la moitié a une activité en baisse, spécialement dans les secteurs de l’hôtellerie-restauration, et du commerce. Moins d’un tiers  observe une reprise, quand certaines sont en grosses difficultés.

Cependant, si 16% des TPE craignent de devoir mettre la clé sous la porte à la fin de l’année, la majorité d’entre elles reste confiante en l’avenir, en espérant un rebond d’activité.

Le plan de relance n’a pas vraiment concerné les TPE, seule une sur dix a bénéficié d’un prêt garanti par l’Etat (PGE), qu’elles doivent aujourd’hui rembourser, ce qui est parfois difficile. Aussi, demandent-elles une prolongation de la durée de remboursement, de quatre à six voire huit ans. « Pour les TPE, indique Marc Sanchez secrétaire Général du Syndicat des Indépendants, le PGE n’est pas un capital de relance, il leur permet seulement de payer leurs charges et de rembourser leurs dettes ».

Effectivement, la courbe des faillites s’infléchie, mais elle ne tient pas compte des trois cent treize mille petites entreprises qui ont dû, depuis Janvier dernier, cesser leur activité, et de ce fait ne sont plus comptabilisées.

Il est à souhaiter que le prochain gouvernement prenne plus en compte les problématiques des TPE.

contact: lyon-presquile@orange.fr

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.