Rats des villes et rats des champs !

Le jeudi 2 juillet ont été élu par les cent cinquante conseillers, le président de la Métropole et les vice-présidents. Comme cela était prévisible, Bruno Bernard, seul candidat déclaré, est devenu le troisième président de cette collectivité qui devra agir selon trois piliers, l’économie, l’écologie et le social. La Métropole est une chance pour les habitants, elle est un formidable outil de décision.

Des enjeux considérables

Le nouveau président a une volonté d’agir et de convaincre, pour améliorer la vie quotidienne de tous les grands lyonnais. « Nous devons être à la hauteur des défis qui se présentent devant nous, explique-t-il, il faudra donc inventer pour créer un nouveau lien avec les habitants ».

La transition écologique est compatible avec l’économie. Les élus vont s’appliquer à relancer les secteurs sinistrés par la crise, le tourisme et la culture particulièrement. La Métropole doit bâtir une égalité territoriale, en s’occupant à la fois des jeunes et des personnes âgées, en développant les transports en commun, mais aussi en augmentant le nombre pistes cyclables, car comme le dit le président « nous souhaitons une armée de vélos ! ».

Les communes sont le socle de la Métropole, mais malheureusement, le mode de scrutin ne permet pas qu’elles soient toutes représentées au conseil. « C’est un déséquilibre démocratique, car elles présentent toutes des sensibilités différentes, assure François-Noël Buffet sénateur du Rhône, il faudra les associer ».

La Métropole doit prendre en compte les expressions pluralistes des territoires, car ce sont les citoyens qui doivent bénéficier de ses actions.

contact: lyon-presquile@orange.fr

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