Quotidien pourri

Le 31 mars dernier, fin de la trêve hivernale, les expulsions ont repris.

Fondation Abbé Pierre

La galère pour beaucoup

Il y a une augmentation des impayés, du fait que de nombreux ménages sont dans des situations précaires. Peu ou pas de travail oblige les familles à faire un choix, qui bien souvent est la suspension du paiement du loyer pendant quelques temps. « Nous avons des enfants en bas âge, avance Cécile habitante du bas des pentes, avant tout les couches et le lait pour les petits ». Les situations de détresse sont souvent sous-estimées. 20% des locataires du parc social ne peuvent plus payer. « Nous essayons, par des actions ponctuelles, comme faciliter les achats groupés, de leur permettre de sortir la tête de l’eau » indique Véronique Gilet directrice régionale de la Fondation Abbé Pierre. Les bailleurs sociaux n’apprécient pas les impayés, et les propriétaires privés encore moins, car un loyer permet à ceux qui ont de petits salaires ou de petites retraites, de boucler la fin de mois ! Les situations sont souvent très difficiles. Le préfet tente de limiter les expulsions, mais il y en a tout de même. Dans le Rhône quatre mille six cent cinquante assignations d’expulsion ont été notifiées en 2015, pour deux cent cinquante effectives.

Problèmes de chômage, de séparation, certains sont dans une galère de dingue qui les oblige à des restrictions alimentaires, vestimentaires, de chauffage  …  Les bailleurs tentent de trouver des solutions.

contact: lyon-presquile@orange.fr

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