Pour ne pas oublier

Il y a soixante-douze ans, le 27 janvier 1945, les alliés  ont été saisis par l’horreur, en libérant le camp de concentration d’Auschwitz, ils découvrirent des atrocités.

Deux époques, deux barbaries – Une civilisation au sommet de sa puissance avait décidé de détruire une partie de l’humanité ; l’Europe et le monde acceptaient.

La barbarie nazie, raciste et haineuse voulait anéantir toutes différences, et principalement le peuple juif parce que ces hommes, femmes et enfants étaient juifs

« A notre libération, nous pensions que le paroxysme avait été atteint, assure Benjamin Orenstein président de l’Amicale des déportés d’Auschwitz-Birkenau, et bien non, il y a eu Staline, le goulag, et actuellement les horreurs du proche orient »

En lui infligeant des souffrances inimaginables, les nazis ont voulu briser l’homme, et plusieurs décennies après, le mal est toujours là

Une situation similaire se répète aujourd’hui. Les attentats terroristes sont le signe avant-coureur de la déchéance d’une société. « Une nouvelle barbarie jihadiste infeste le monde ; des jeunes fruits de l’école républicaine se convertissent à l’Islam, la communauté juive est une cible recherchée » indique Jean-Dominique Durand adjoint au maire délégué à la mémoire et aux anciens combattants.

Trente ans après, la ville de Lyon entend de février à septembre 2017, revenir sur le procès Barbie, afin de faire comprendre ce qu’est un crime contre l’humanité, et de tenter de construire l’avenir dans un climat apaisé.

contact: lyon-presquile@orange.fr

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