Plus jamais ça !

Organisée par le collectif Africa 50, la cérémonie de clôture de la semaine de commémoration de la traite et de l’esclavage, a eu lieu le lundi 13 mai à l’Hôtel de Ville.

Prévenir racisme et discriminations

Lyon n’a pas de lien direct avec l’esclavage puisqu’elle n’est pas un port, mais n’a jamais été indifférente à cette cause et à son abolition proclamée en 1848, pour laquelle elle a compté des acteurs déterminants. Dès 1794, trois personnalités dont Pierre Poivre, se sont mobilisé pour chasser les tirants et redonner la terre à ceux qui la travaille.

« Certes nous avons un devoir de mémoire, indique Jean-Eric  Sendé chargé de mémoire pour le collectif Africa 50, mais nous devons rester vigilants car ce fléau existe encore ; vingt mille êtres humains vivent toujours sous la servitude ». Pour faire comprendre aux jeunes générations que la France s’est construite sur sa diversité, l’association mène des programmes dans les écoles, collèges et lycées. Il faut impliquer les élèves pour leur faire prendre conscience de l’histoire de l’humanité, les aider à reconnaitre que la traite et l’esclavage sont un crime contre l’humanité, mais que malgré cela il est nécessaire de construire une société d’entraide, en combattant les discriminations raciales.

Le passé doit servir de leçon ; sa connaissance doit permettre de comprendre le présent, et d’envisager l’avenir.

contact: lyon-presquile@orange.fr

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