Plaque commémorative

En mémoire de la présence du Consistoire Central Israélite de France au 7 de la rue Boissac, de mars 1941 à juillet 1943 une plaque a été dévoilée le jeudi 19 mars, à l’angle de cette rue et de la place Bellecour.

Ne pas oublier – Ceci est un symbole très fort, qui ancre cette période de l’histoire dans la cité et rappelle les valeurs de la vie dans le respect des différences. « Le temps qui apaise les chagrins, n’atténue en rien la colossale hécatombe qui a eu lieu durant la deuxième guerre mondiale, avance Gérard Collomb maire de Lyon, cette époque de malheur a forgé nos mémoires ».

Pendant plus de trois années, Lyon fut un refuge où la solidarité s’organisait. Les hautes instances du judaïsme ont su résister et apporter à leurs congénères tout le soutien qu’elles pouvaient.

La collaboration avec l’ennemi a déshonoré la France. Pour beaucoup de juifs, la vie a basculé, quand d’autres ont continué à se battre pour défendre la communauté. Le président du consistoire Jacques Helbronner a tenté grâce à ses hautes relations, de faire stopper ces crimes odieux, en exprimant son indignation, mais ce fut peine perdue, il termina lui-même déporté puis assassiné. Cette plaque lui rend honneur ainsi qu’à ses successeurs, qui se sont attachés à défendre et préserver leurs coreligionnaires. « Cette cérémonie est un hommage à tous ceux qui ont agi pour protéger la communauté juive » poursuit le maire. Il est indispensable de se remémorer ces moments tragiques, particulièrement quand resurgit

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La mémoire ne doit pas s’effacer, il était temps de pérenniser cette période, la flamme du judaïsme ne s’est jamais éteinte.

contact: lyon-presquile@orange.fr

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