Mutation inédite

Au cours de l’assemblée plénière du mardi 5 décembre à l’Hôtel de Région, le CESER a étudié les nouvelles formes d’emploi et de travail qui sont au cœur des préoccupations.

Rupture culturelle

Ce sujet relevant de réalités sociales et économiques, comporte une dimension sociétale forte car ce thème reste mal connu quantitativement et qualitativement. Ces évolutions impactent l’organisation du travail ainsi que la vie des entreprises et des salariés aux statuts différents les uns des autres. En effet, la digitalisation et la mondialisation entrainent de nouvelles formes d’emploi, indépendant, microentreprise, télétravail, qui changent les comportements à la fois des travailleurs et des consommateurs et de ce fait entrainent l’émergence de nouveaux besoins, de nouvelles attentes.

Ces nouvelles formes d’emploi remettent en cause l’action collective, et sont des dimensions de transformation de la société, il est donc nécessaire de responsabiliser les acteurs, tout en stimulant le dialogue, et en soutenant les entreprises qui font appel à ces nouveaux types d’emplois.

Comme disait Giono, « les sentiers battus n’offrent guère de richesses, les autres en sont pleins ». Pour cela, encourager les démarches individuelles, développer de nouvelles compétences pour répondre aux nouvelles exigences est nécessaire.

Le travail, quelle que soit la manière dont il est pratiqué, constitue une composante sociale de la société. Cette rupture culturelle que sont les nouveaux emplois touche particulièrement les jeunes et bouleverse le marché du travail.

Plus largement, cela impacte la société toute entière, il est donc essentiel que les décideurs prennent ces évolutions en compte pour définir les politiques publiques qui permettront d’anticiper les modes de consommation de demain.

contact: lyon-presquile@orange.fr

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