Montée en puissance de la Catho

Née en 1875 rue Sainte-Hélène, l’Université Catholique est progressivement passée sur Bellecour, et s’établit sur le campus actuel en 1946.

De nouvelles formations – Cette rentrée est la dernière dans ces lieux, puisque la prochaine se fera dans l’ancienne prison Saint-Paul, entièrement restaurée et réhabilitée. Cela n’empêche pas la croissance des effectifs, qui ont augmenté de 4,5% par rapport à l’année dernière, ce qui permet à la Catho, pour la première fois de son histoire, de compter dix-mille étudiants et auditeurs, dont deux-mille étrangers parmi lesquels de nombreux asiatiques. « Nous souhaitons continuer à accompagner les étudiants, tout en gardant une taille humaine » indique le recteur Thierry Magnin. Il est à relever que l’augmentation des effectifs a été de 90% en neuf ans !

Cette année encore, l’Université Catholique propose de nombreuses nouvelles formations, particulièrement en croisement de compétences, comme un master philosophie-management, ou philosophie-ostéopathie.

Elle privilégie également les liens avec la formation professionnelle, tente de nouer enseignement et recherche, développe beaucoup l’alternance et l’ouverture à l’international. Elle prévoit d’utiliser de plus en plus le web et les réseaux sociaux.

La Catho ne veut pas jouer l’isolement et de ce fait a rejoint plusieurs réseaux interuniversitaires et s’est associée à certaines université d’Etat.

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Calendrier respecté – Le nouveau campus Saint-Paul est encore en chantier, mais bien avancé. « Le gros œuvre est terminé, nous en sommes aux habillages extérieurs » précise l’architecte Jean-Pierre Blondeau. Sur les 36.000 m² – dix-neuf amphithéâtres, soixante-dix salles de cours, une bibliothèque, une salle de sport – seuls cinq-mille de l’ancienne prison sont conservés, la rotonde centrale et une partie des ailes, car il reste peu de prisons en France, construites sur un plan panoptique, aussi les Bâtiments de France ont-ils demandé qu’une partie des anciens bâtiments, dont toutes les pierres ont été décapées et autour desquels s’est organisé le chantier, soit conservée. Une rue centrale, couverte et vitrée est le point focal. Des passerelles créent un lien entre la construction ancienne et les nouvelles. Le recteur précise que pour l’instant les travaux n’ont pas pris de retard, et que ces nouveaux bâtiments devraient être livrés dans les temps.contact:

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lyon-presquile@orange.fr

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