Mémoire et souvenir

En présence de quelques élèves du lycée Saint-Marc, venus découvrir une page d’histoire, une plaque a été posée sur l’immeuble 10 rue Sainte-Hélène, siège de la milice pendant la deuxième guerre mondiale, le samedi 28 mai, en hommage à Marguerite Flavien Buffard, défenestrée le 13 juin 1944.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Arrêtée et incarcérée, cette communiste, professeur de philosophie, réussit à s’évader en décembre 1942, pour intégrer les francs-tireurs et les partisans. Considérée comme un agent provoquant des troubles à l’ordre public, elle est exclue de l’enseignement puis du parti communiste. De nouveau arrêtée par les collaborateurs le 10 juin 1944 suite à une dénonciation  pour ses activités antifascistes, Marguerite a préféré lors de son interrogatoire se jeter par la fenêtre plutôt que de parler sous la torture. « Cette grande patriote est morte sans parler, en véritable héros, soutient le président Roger Gay, elle s’est sacrifiée pour ne pas trahir. »  Et de préciser que « toute une histoire se trouve derrière ces quelques lignes gravées dans la pierre »

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A la libération, de nombreux hommages lui sont rendus par ses camarades. « Cette vérité historique est enfin inscrite sur le mur du lycée qui la considère comme liée à la sienne ».

contact: lyon-presquile@orange.fr

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