Lyon ville marchande

Dans le cadre de la Grande Semaine du Commerce, des représentants de la CCI, de la Mairie du 2e arrondissement et de la Métropole ont visité la rue Mercière le mardi 14 novembre et la rue Victor Hugo le mercredi 15, toutes deux artères commerciales très fréquentées.

Une artère prisée

La  première composée à 90% de restaurants, travaille beaucoup, mais veut faire mieux en rehaussant la qualité de l’offre en produits frais et bio. Aujourd’hui, les restaurateurs savent maitriser le bruit de leur établissement, afin de ne pas déranger les habitants qui sont dans les étages, ils ont trouvé le juste équilibre. « Cette rue a beaucoup évoluée, indique Michel Barthod patron du Barbare, de ce fait nous avons énormément de travail ». En effet, sur une longueur de cent trente-deux mètres, trois mille huit cents repas sont servis tous les jours ! Cette artère qui a été longue à se forger une réputation, participe désormais à l’image de la ville, mais se sent plus touristique que lyonnaise. « Nous souhaitons, en offrant plus de gastronomie, faire revenir les habitants de notre belle cité » lance Françoise Sibiliat-Pupier présidente de l’association Pôle Mercière, qui s’efforce de faire changer les mentalités

Engranger la confiance

En ce qui concerne la seconde, trois clientèles se dessinent, celle du quartier, les touristes et la jeunesse plus tendance. « Les lyonnais connaissent la rue Victor Hugo où il y a beaucoup de commerces indépendants, quoique certains nous découvrent encore après plus d’un siècle de présence ici, ironise Kelly Ingargiola qui a repris la boutique Perreyon il y a un peu plus d’un an, mais la rue bouge de façon positive ». Et cela est une bonne chose, car avant les travaux de réhabilitation de la rue, les commerçants doivent engranger la confiance des clients, leur montrer qu’elle est une artère bien vivante, et que de nouvelles enseignes arrivent. « On sent un renouveau de la clientèle attirée non seulement par les nouvelles boutiques, mais aussi par toute l’énergie que nous déployons » indique Emmanuelle Tribolet patronne du magasin Les Heures du Monde, place Ampère.

contact: lyon-presquile@orange.fr

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