Lyon en colère

Il y a un an, le collectif « Presqu’île en colère » révélait les problèmes de nuisances à Lyon. Mais aujourd’hui, ce n’est plus seulement la presqu’ile qui est visée, mais toute la ville !

L’Etat mis en cause

Le phénomène déjà ancien des rodéos nocturnes, couplé avec l’hystérie post déconfinement, inquiète énormément la population. En 2020, tous les arrondissements sont concernés par une délinquance routière et l’insécurité. La ville est ainsi devenue un terrain de déchaînement de sons et de brutalité. De ce fait, une action collective est lancée en justice.

La multiplication des agressions et des nuisances sonores devenues récurrentes depuis dix-huit mois, à des niveaux qui dépassent le seuil normal, transforme ainsi les nuits en enfer. Les rodéos et nuisances constantes créent une ambiance traumatisante dans les différents quartiers de Lyon, où il règne désormais une tension considérable. « Depuis une année, les troubles à la tranquillité publique se sont en effet aggravés par leur degré et leur fréquence et pire, se transforment depuis le déconfinement en risques avérés et atteintes à la sécurité des biens et des personnes » indique Maitre Raffin avocat au Barreau de Lyon.

Cela révèle une insuffisance des moyens et des politiques ordonnées au plus haut sommet de l’Etat (Préfet et Ministre). L’Etat doit déployer des moyens et des opérations à la hauteur du phénomène de violences et d’impunité, car face à cela, c’est la police nationale qui est compétente, et non la municipale.

contact: lyon-presquile@orange.fr

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