Un lieu pour se reconstruire

L’association Passerelles Buissonnières, qui accompagne les femmes ayant traversé une période difficile, maladie ou exil, de manière à les réorienter vers l’emploi, a fêté ses cinq ans le jeudi 23 novembre, à la Mairie du 1er arrondissement.

Reprendre pied

« Leur redonner confiance en elles est la première des choses, indique la présidente Laure Chebbah-Malicet,  elles sont des fleurs que l’on remet dans l’eau afin qu’elles se redressent ». Cela est parfois long, mais l’association prend le temps qu’il faut, et ainsi toutes trouvent leur place. La  moitié de ces femmes ont fait des études supérieures, alors que d’autres savent à peine lire, il y a une belle entraide entre elle, qui permet à toutes de s’en sortir. « Les unes comme les autres sont généralement seules, très seules, poursuit la présidente, nous essayons de leur permettre de retrouver une vie sociale ». Ces femmes sont en rupture, Passerelles Buissonnières veut les rendre actrices de leur projet.

De par son objet, cette association tient une place singulière dans l’arrondissement. « Grace à votre action, ces femme se prenne en main, et retrouvent un plaisir d’être » assure Thérèse Rabatel adjointe au maire de Lyon, qui il y a cinq ans trouvait le projet un peu fou ! L’humain est au cœur des actions de l’association, qui durant cette période ne s’est pas éloignée de son projet originel.

contact: lyon-presquile@orange.fr

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