Légère souffrance du marché immobilier

A Lyon, ville de cinq cents mille habitants, deux cent quatre-vingt-trois mille logements sont proposés à la location, sachant que 55% des habitants dont un tiers d’étudiants sont locataires.

Manque de logements

Le marché est essentiellement constitué de T2 et de T3 dont le prix moyen est de treize euros le m², c’est-à-dire en légère augmentation, alors qu’il y a une tendance baissière dans le cadre des relocations, « ce qui est grave indique Patrick Lozano président de l’UNIS (Union Nationale des Syndicats Immobiliers), car il y a une dépréciation du patrimoine immobilier, les appartements étant reloués en l’état ». Ceci est le cas dans la presqu’ile, où de ce fait les loyers diminuent légèrement, de 0,1 à 0,6%. Cependant le marché locatif privé lyonnais affiche une certaine stabilité. Il n’empêche que les bailleurs ont de plus en plus de difficultés à trouver de la rentabilité sur leurs investissements immobiliers, et donc à les entretenir ou les améliorer. « Il n’en est pas moins que les stocks fondent, poursuit le président, on n’a jamais connu une telle situation en octobre ». Cela est dû à la loi Allur qui a réduit la dédite à un mois au lieu de trois, et à l’augmentation de la demande (étudiants, séparations etc.).
A noter que Bellecour et Cordeliers affichent les prix les plus élevés dans l’ancien, de cinq mille à cinq mille cinq cents euros le m², seul Foch rivalise !

contact: lyon-presquile@orange.fr

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