Le champ des possibles

Depuis hier vendredi 11 février, la Sucrière dévoile l’exposition Hyperréalisme, ce n’est pas un corps, qui exprime l’idée que plus on cherche à se saisir du réel, plus il s’éloigne.

Le corps dans l’histoire de l’art

Cette exposition présente la diversité d’approche de l’hyperréalisme, qui essaie de capter l’âme et l’humain. Elle est dédiée au corps, à travers des sculptures remarquablement présentées, qui exacerbent le réel et mette en valeur la sensibilité. « Cette exposition est un enchantement pour les yeux, assure le directeur artistique Benoit Remiche, elle revient à la figuration, à la figure humaine ».

L’objectif est, à travers des corps, de transmettre une émotion aux visiteurs. Les artistes ont voulu représenter le vivant – et le résultat est remarquable – figé pour l’éternité. Certaines œuvres sont provocatrices, mais porteuses de sens et révèlent à quel point la représentation de l’humain a toujours été sujette à évolution. Les artistes ouvrent de nouvelles perspectives à la prise de conscience de l’existence physique.

Elle se décline en six chapitres, de sculptures de personnages ordinaires, en créant l’illusion de leur présence palpable. agrémentés de vidéos le long du parcours. Les artistes se sont emparés des techniques hyperréalistes pour en faire autre chose de … réel, et particulièrement la dernière œuvre qui est une performance ! « Comme tous les grands courants artistiques, l’hyperréalisme tend un miroir dans lequel se reflète notre époque tourmentée » poursuit le directeur artistique. Cela est inattendu, parfois angoissant, souvent amusant, et toujours passionnant !

A voir du 11 février au 6 juin 2022

contact: lyon-presquile@orange.fr

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.