Histoire de femmes

Le mardi 8 mars, Journée internationale des Droits des Femmes, la mairie du 2e arrondissement a mis à l’honneur sur les grilles rue d’Enghien, quatre femmes qui ont participé au rayonnement de la ville.

Destins incomparables

Louise Labé née vers 1524, dite la « Belle Cordière » car fille et épouse d’un cordier, s’est rendue célèbre par ses écrits sulfureux. Sa vie et son œuvre reposent encore sur de nombreux mystères.

Pauline Jaricot née en 1799 rue Tupin dans une famille catholique. Un sermon à Saint-Nizier  la toucha particulièrement, et l’incita à faire vœu de chasteté, puis à fonder en 1822 l’association de la Propagation de la Foi, qui est la première des Œuvres Pontificales Missionnaires.

Germaine Tillon née en 1907, a écrit toute sa vie pour défendre des valeurs de solidarité et de justice, elle entre dans la résistance en 1940. Arrêtée et incarcérée en 1942, elle sera déportée à Ravensbrück où elle mourra en 1945.

Eugénie Brazier, dite la Mère Brazier, figure emblématique de la gastronomie lyonnaise, ouvre son premier restaurant en 1921 rue Royale dans le 1er arrondissement, qui deviendra rapidement une véritable institution, où passèrent de nombreuses personnalités, et qui depuis un siècle ravit les papilles lyonnaises.

« Ces femmes sont des exemples à suivre, déclare Stéphanie Stan conseillère en charge de la démocratie locale et de la citoyenneté, elles sont entrées dans l’histoire ». A voir jusqu’au 8 mai 2022.

contact: lyon-presquile@orange.fr

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