Entre terre et mer

Organisé par les Amis du Lien, le Pardon des Marinier qui a lieu le week-end dernier à la Confluence, comme tous les ans depuis une quarantaine d’années, est un moment fort pour présenter la voie d’eau, et ce qu’elle apporte dans la vie des lyonnais.

Fluvial et avenir – Une exposition a permis de découvrir tout ce qui est lié au fluvial. « Si les promenades sur le Rhône et la Saône sont le service le plus connu, la voie d’eau est également utilisée pour l’industrie avec les transports de sable, de graviers, d’hydrocarbures, mais le potentiel reste énorme, l’univers fluvial a bien changé depuis l’avènement de la vapeur » indique le président Didier Blanchon. Afin d’aller au plus près des lyonnais, une déchètterie fluviale, bateau amarré tous les samedis quai Fulchiron, est actuellement en expérimentation et pourrait s’étendre dans divers lieux de la ville.

La batellerie indépendante  est un domaine difficile car pas suffisamment utilisé, pourtant c’est beaucoup plus intéressant financièrement que la route. « Avec six personnes, il est possible de descendre par le fleuve cent quarante-quatre containers jusqu’à la Méditerranée, alors que par la route,il faut cent quarante-quatre camions et autant de chauffeurs, ce qui entraine une pollution bien supérieure. » poursuit le président.

De nombreuses activités et démonstrations ont permis au public d’apprécier les joutes, les courses de barques, les chiens de sauvetages etc. qui ont attiré de nombreux visiteurs. « Je viens spécialement pour les joutes, indique Thierry, c’est un très beau spectacle physique qui ne doit pas être facile à pratiquer ! ».

Il est nécessaire que les décideurs donnent une impulsion, et que les acteurs publics se mobilisent pour relever le défi du fluvial qui s’il était très utilisé dans les siècles passés, doit être considéré comme l’avenir.

contact: lyon-presquile@orange.fr

 

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