Du cheveu à la coiffe

Mercredi soir, a eu lieu le vernissage de l’exposition Le Monde en Tête, au Musée des Confluences.

Art de l’apparat

Fruit d’une donation d’Antoine de Galbert, cette collection étonnante de trois cent quarante coiffes achetées dans le monde entier durant une vie, dont certaines d’une grande rareté, permet de voyager à la rencontre de diverses civilisations. « Je sais qu’ici ces coiffes seront bichonnées, indique le collectionneur, et qu’il y en aura dans les différentes expositions ! ».

La coiffe, objet de protection contre le soleil ou les intempéries, revêt aussi une portée symbolique. Elle devient ainsi une partie du corps, son aspect universel est mis en avant. Qu’elles soient portées par des hommes ou par des femmes, elles sont des objets de diversité extraordinaires, certaines ont des détails époustouflants ! La coiffe communique des informations sur celui qui la porte, la diversité sociale transparait, ainsi que l’évolution des rituels. Ces couvre-chefs sont composés de matériaux très variés comme des métaux précieux, des plumes colorées, des perles etc. Cette collection reflète une certaine forme de romantisme.

Ainsi le visiteur transporté sur les différents continents, est appelé à entrer dans ce spectacle prolongé par des courts métrages qui permettent de faire un lien avec l’environnement dans lequel elles sont portées. A voir jusqu’au 15 mars 2020.

contact: lyon-presquile@orange.fr

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