Dialogue de sourd

Les équipements de proximités, écoles, crèches, salles municipales, bibliothèques, qui accueillent en grande majorité des habitants des quartiers dans lesquels ils sont implantés, devraient comme le dit la loi PLM, être gérés par les arrondissements.

Pouvoir centralisateur
Mais à Lyon ce n’est pas le cas, l’Hôtel de Ville n’en déléguant pas la totalité, et exerçant un pouvoir centralisateur, parfois au détriment des habitants. « Vous voulez tout régenter Monsieur le Maire, lâche Nathalie Perrin-Gilbert maire du 1er, s’adressant à Gérard Collomb, vous vous comportez en Seigneur féodal, vous n’avez pas le droit de mettre la ville hors la loi ». En effet, la loi PLM qui date de 1982 qui va dans le sens de l’intérêt général, doit s’appliquer, la proximité devrait être gérée au plus près.
Pour Denis Broliquier maire du 2è arrondissement, « La négation de cette loi est faite au mépris des arrondissements et de ce fait des habitants ». L’heure est à la décentralisation, à la proximité, et en cela, les arrondissements qui connaissent le terrain, sont capables d’agir.
« La ville est très attachée aux arrondissements et à la proximité, soutient Guy Corrazol adjoint au maire, nous voulons rester au contact des lyonnais, et améliorer les services que nous leur fournissons ».
Cependant trois des neufs arrondissements, 1er, 2e et 6e dénoncent la gouvernance trop autoritaire qui sévit à la ville. Bref, un réel bras de fer et un dialogue de sourds se sont instaurés, chacun restant sur ses positions !

contact: lyon-presquile@orange.fr

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