Détresse des familles

Dans le cadre de la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, de nombreuses associations s’occupant de cette maladie ont déambulé de la place Bellecour au Palais de Justice, le mardi 3 avril.

Elan de solidarité

Les familles de la région lyonnaise se sont mobilisées pour mieux informer le grand public sur les réalités de ce handicap multiforme qui touche 1% de la population. « Il existe un gros souci entre ce qui est véhiculé à propos de l’autisme, et la réalité, précise Annick Tabet vice-présidente de Sésame Autisme, la plupart ont des déficiences intellectuelles ». Même ceux qui connaissent beaucoup de choses, ne savent pas se débrouiller dans la vie courante. Les personnes autistes ont des difficultés dans les relations avec les autres, troubles du langage et de la communication, comportement déroutant.

Chez l’enfant, ces troubles peuvent se détecter très tôt, des interventions doivent alors être mises en place. Il n’empêche que la place de l’enfant autiste est à l’école, au milieu des autres, à condition  qu’ils y trouvent un accueil adapté. « Et c’est précisément là où le bât blesse, poursuit la vice-présidente, les enseignants ne sont pas assez formés ». S’ils sont très handicapés, ils sont pris en charge par les services médicaux-sociaux, autrement ils restent en famille, et c’est très lourd pour les parents.

Ces enfants ont besoin de soutien, d’accompagnement externe, mais il faut également penser aux familles qui elles aussi ont besoin d’un appui qui jusqu’à aujourd’hui n’existe pas, mais qui pour les associations, doit être mis en place à brève échéance.

contact: lyon-presquile@orange.fr

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.