Des efforts qui paient !

Le budget annuel de la ville, qui a été présenté lors du Conseil Municipal du lundi 17 décembre, est marqué par les politiques menées depuis le début du mandat, il tient compte de la baisse des dotations de l’Etat.

Respect des objectifs fixés

La hausse des dépenses de fonctionnement a été limitée à 0,1%, soit un total de cinq cent quatre-vingt-douze millions d’euros, afin de dégager une marge pour l’autofinancement. La masse salariale est contenue avec une augmentation de 1%, due à quatre-vingt postes supplémentaires principalement dans les écoles, avec les dédoublements de classes. Mais cinquante-cinq sont supprimés dans différents services.

Les recettes augmentent de 1,5%, à six cent soixante-quatre millions du fait des droits de mutation et des crédits dégagés suite aux nouveaux tarifs de stationnement qui pour 2019 devraient dégager un supplément de vingt-cinq millions d’euros, sachant que les recettes de la taxe d’habitation sont en diminution, car 58% des ménages n’en paieront plus qu’un tiers en 2019 avant d’être totalement exonérés en 2020.

Progression globale

Ceci entraine une amélioration de l’épargne qui va permettre d’augmenter les investissements à six cent cinquante millions d’euros. « Le recours à l’emprunt sera très modéré, affirme Richard Brumm, adjoint délégué aux finances, la dette redescendra à quatre cent vingt-huit millions, c’est-à-dire équivalente à celle de 2001 ».

En ce qui concerne les investissements, l’éducation, avec la construction et l’aménagement de groupes scolaires, a un fort impact sur le budget, ainsi que la culture et le patrimoine. Les espaces publics, les solidarités avec le financement du CCAS et des maisons de personnes âgées, ainsi que le sport avec celui des structures – gymnases, stades, piscines, patinoires – et le soutien apporté aux évènements sportifs, ne sont pas en reste non plus. « Il est à relever que seul le budget éducation est en augmentation, alors que les autres sont stables » précise Richard Brumm.

Pour la deuxième année ce budget affiche un équilibre, il s’établit à sept cent quatre-vingt-douze millions d’euros. L’endettement est limité à sept cent quatre-vingt-huit euros par habitant, ce qui est très correct.

Cependant, Nathalie Perrin-Gilbert maire du 1er arrondissement pense que ce budget n’améliorera pas la vie des lyonnais, l’offre de services publics étant en recul. Pour Denis Broliquier maire du 2e arrondissement, c’est toujours le même scénario, la municipalité ne prend pas les vrais problèmes à bras le corps d’où la croissance constante des dépenses.

Pour sa bonne gestion, la ville s’est vue attribuer la note AA par l’agence de notation Standard and Poor’s.

contact: lyon-presquile@orange.fr

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.