De l’exclusion à l’inclusion

L’art et la culture permettent à chacun de trouver son moyen d’expression, de dire ses rancœurs et sa colère, mais aussi sa joie.

Belle initiative
Le Musée des Beaux-Arts a souhaité, à travers l’Art de l’Inclusion, aller à la rencontre des publics les plus éloignés, en poussant les barrières. « L’art et la culture peuvent être des facteurs d’inclusions pour lutter contre le racisme, la radicalisation, et tout ce qui a tendance à exclure de la société » indique Sophie Onimus-Carrias Conservateur en Chef du patrimoine du musée. Travailler avec les personnes fragilisées leur permet petit à petit d’entrer dans un monde qui jusque-là n’était pas le leur et qui pourtant est celui d’aujourd’hui.
Les cultures se croisent pour s’enrichir les unes les autres ; elles savent aller là où on ne les attend pas, prisons, quartiers etc.
Le Musée des Beaux-Arts est un lieu d’échange avec le public. Du fait de sa mission d’ouverture et d’accessibilité au plus grand nombre, il mène une réflexion sur le développement social et lutte contre les exclusions. Les plus fragiles bénéficient ainsi de programmes et de visites adaptées de manière à favoriser leur participation à la vie culturelle. Au XXIe siècle, les musées doivent s’ouvrir sur la société, et bien souvent lui donner la parole.
Le samedi 18 mars à 11h cet engagement citoyen, une chorégraphie contemporaine, sera rendu vivant dans le Grand Réfectoire du musée, du fait des énergies nouvelles déployées par le musée.

contact: lyon-presquile@orange.fr

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