Commémoration en l’honneur du Major Martin

Comme toutes les années, a été commémorée le mardi 13 septembre, la mort du Major-Général Claude Martin, au Cloître des Augustins.

Cette cérémonie, organisée par l’association des anciens élèves et la Fondation Claude Martin honore la mémoire du fondateur, qui grâce à un legs, a permis la construction de l’école La Martinière, au début du XIXe siècle. « Histoire importante et pourtant relativement méconnue de cet homme qui fit don de sa fortune pour partie à Lyon, dans le but de parfaire à l’éducation des garçons et des filles » indique Maxime Bosse-Platière président de l’association. La Fondation, toujours mobilisée dans ce sens est, fidèle à la philosophie de son créateur, toujours au service des jeunes, elle est une main tendue, un repère. Ce legs a permis la création d’un établissement d’excellence à la pédagogie originale, pépinière d’industriels. « A l’heure où des périls nous menacent, indique Nathalie Perrin-Gilbert maire du 1er arrondissement, l’éducation reste d’une grande importance ».

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Homme d’une grande intégrité – Né en 1735 dans le 1er arrondissement, Claude Martin s’engage à dix-sept ans dans la Compagnie Française des Indes où il se distingue très vite par son intelligence. Récupéré en 1763 par les anglais, il devient enseigne dans leur compagnie. Il passe alors vingt-quatre ans dans la plaine du Gange, puis est promu au grade de Major-Général en 1795. Occupant toutes les fonctions, architecte, ingénieur, négociant, industriel, militaire, diplomate, médecin au besoin, il fait preuve d’une intelligence universelle. Malgré toutes ses occupations, il continue d’être en relation avec la France.

Il décède le 13 septembre 1800, à la tête d’une importante fortune qu’il lègue à de nombreuses Fondations charitables, mais aussi à la Ville de Lyon, à charge pour elle d’établir une institution pour le bien public, entre autre une école pour instruire les garçons et les filles. La Martinière verra alors le jour en 1826 dans le Musée des Beaux-Arts,  puis sera transférée en 1834 dans l’ancien couvent des Augustins place Rambaud, où elle se trouve toujours. Un troisième legs ira à la ville de Calcutta, qui permit de construire quatre écoles qui restent en lien avec celles de Lyon.

Contact: lyon-presquile@orange.fr

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