Cette époque n’est que sang

Il y avait affluence à la mairie du 1er le lundi 28 novembre, pour écouter le maire d’Alep, Brita Hagi Hasan, en visite en France, venu à l’invitation des Amis d’Alep, demander aux autorité françaises et internationales d’agir de manière à ce qu’un couloir humanitaire soit établi pour sauver la cité et le peu d’habitants qu’il reste, car s’ils étaient deux millions en 2013, ils ne sont plus aujourd’hui que deux cent cinquante mille.

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Fuir la misère – Alep ancienne capitale économique est devenue l’un des symboles de la guerre qui déchire la Syrie. Les bombardements sont plus violents que jamais en direction de la population civile. Les massacres ont commencé en décembre 2013, c’est la destruction totale, la politique de la terre brulée. « Le peuple demande la destitution de Bachar el-Assad, affirme le maire, et pour cela, le tyran le massacre, mais les idéaux de la révolution sont toujours bien présents ». Depuis l’arrivée des russes en septembre 2015, les bombardements se sont intensifiés, la chute démographique est sans précédent. Les civils qui restent à Alep résistent, mais jusqu’à quand le pourront-il ? Début 2016, le régime a instauré un blocus de la ville, plus personnes, ni nourriture ni marchandise ne peut entrer ou sortir, il n’y a plus d’eau, plus d’électricité, plus de nourriture ni de soin, mais les bombardements continuent, les derniers habitants sont condamnés.« Malgré toutes ces horreurs, bien peu sont les nations qui réagissent. « Au secours, Alep brûle, Alep est condamnée ! ».

contact: lyon-presquile@orange.fr

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