Ça tourne en Février !

Dans l’industrie, la production et les livraisons poursuivent leur tendance haussière, fait savoir la Banque de France. La croissance est plus marquée dans les secteurs du textile, de la chimie et de la fabrication d’équipements électriques.

Avenir obscurci

Un redémarrage progressif de l’automobile, de l’aéronautique mais aussi de la défense offre des opportunités d’activité pour certaines entreprises de la région. La flambée générale des prix des matières premières se poursuit et sa répercussion sur les prix des produits finis est une préoccupation générale à laquelle s’ajoutent les incertitudes sur l’impact de la guerre en Ukraine sur le coût de l’énergie et des approvisionnements. « Dans ce contexte, les prévisions des chefs d’entreprise pour les semaines à venir restent prudentes avec au global une stabilisation de la production » indique le directeur Christian Jacques Berret..

L’activité des services marchands enregistre une hausse modérée, soutenue par la progression du niveau de la demande. Dans le secteur de l’hébergement-restauration, les stations de ski ont bénéficié de la saison touristique hivernale. Les agences de travail temporaire ont continué à être sollicitées pour pallier les absences dans les entreprises liées au Covid-19. Les variations sont plus erratiques pour les transports routiers dont les marges sont affectées par les hausses du prix du carburant. Toutefois, seul le secteur de l’ingénierie enregistre une légère baisse en février, en raison notamment du manque de main d’œuvre disponible. Les prévisions pour les prochaines semaines sont favorables : l’activité et la demande progresseraient dans l’ensemble des secteurs.

En février, le bâtiment a connu une croissance d’activité aussi bien pour le segment du gros œuvre que du second œuvre, favorisée par une météo clémente et des carnets très bien garnis. Pour autant, la profession reste confrontée aux difficultés de recrutement de profils qualifiés mais aussi à un fort turn-over. Le rallongement des délais d’approvisionnement et les coûts grandissants ralentissent les chantiers et rognent les marges des professionnels. De plus, les entreprises du gros œuvre redoutent une nouvelle flambée des cours de l’acier voire même des pénuries engendrées par la guerre en Ukraine.

contact: lyon-presquile@orange.fr

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