Aux victimes de derrière les voûtes

Une cérémonie de commémoration, en hommage aux défunts de la grande guerre mais aussi à tous ceux ayant œuvré pour le quartier, a eu lieu le samedi 11 novembre devant le monument aux morts, place de l’hippodrome.

Reconnaissance de la nation.

Cette guerre, déclenchée par l’assassinat à Sarajevo, du prince héritier d’Autriche François Ferdinand, fut du fait des alliances entre pays, l’Autriche déclarant la guerre à la Serbie, et l’Allemagne à la France, un conflit mondial. La France a laissé quelques un millions trois cent mille soldats sur le champ de bataille, et énormément d’hommes furent blessés et estropiés. Toutes les familles françaises furent durement éprouvées par ces quatre années de conflit, et le furent encore après, du fait de l’absence des hommes ou de leur incapacité. D’abord guerre de mouvement, elle s’est rapidement transformée en guerre de tranchées, il a fallu l’intervention des américains à partir d’avril 1917, pour que les alliés commencent à entrevoir le bout du tunnel.

Le 11 novembre 1918, l’armistice est signé, les allemands doivent évacuer les pays envahis, et rendre l’Alsace et la Lorraine à la France.

En 1922, le 11 novembre devient un jour de commémoration nationale, toutes les communes française font ériger un monument aux morts, en souvenir de ceux qui ont disparus pour la patrie.

« La Grande Guerre a profondément marqué notre pays, elle a été une véritable déchirure, un drame humain » précise Marcos Merchant président des Anciens Combattants

Un siècle plus tard, la jeunesse doit mémoriser ces moments effroyables. C’est pourquoi les enfants de l’école Condé se sont associés à cette manifestation, et ont chanté des hymnes, dont la Marseillaise, pour faire comprendre aux ainés qu’ils sont prêts à prendre la relève.

contact: lyon-presquile@orange.fr

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