Au pays du Polar

Durant trois jours, du 6 au 8 avril, Lyon est avec le « Festival international Quais du Polar » qui a été inauguré vendredi à la Chambre de Commerce, devenue la capitale  de ces livres noirs à intrigues meurtrières.

Richesse de la création littéraire

80% des français lisent au moins un livre par an, dont un quart sont des polars. Ces derniers ont donc une place de choix qui permet de comprendre que ce festival prenne de plus en plus d’ampleur et de ce fait contribue au dynamisme culturel de la ville et de la région.

Il mobilise l’ensemble de la filière, auteurs, éditeurs et libraires, et permet de dévoiler un panorama quasi exhaustif de ce qui s’écrit dans ce domaine si mystérieux. De ce fait il est devenu le rendez-vous incontournable du genre polar en France, et envahit durant ces trois jours, de nombreux lieux dans la ville, à commencer par la Chambre de Commerce, mais aussi l’Hôtel de Ville, les bibliothèques, les musées et les Archives municipales, car l’objectif est de mettre la lecture à la portée de tous.

« Aujourd’hui, le polar n’est plus seulement une intrigue policière, assure Georges Képénékian maire de Lyon, mais il est un manière de traiter de psychologie et de sociologie ».

Cette année, un focus particulier est mis sur l’Italie, mais pour décerner son Prix du Polar, le festival fait le tour de l’Europe. En 2018 il a été attribué vendredi soir, à Malin Persson Giolito pour son roman noir « Rien de Grand ». Il est possible d’utiliser le polar pour critiquer des vérités de notre société, mais l’écrivain n’est rien sans ses lecteurs !

contact: lyon-presquile@orange.fr

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